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Association LGBT+ de personnes concernées par le VIH
Vivre avec le VIH

 

Soirées TUPP VIH - Bien Etre

Nous organisons des groupes de discussion autour de thématiques centrées sur le VIH.

Ces soirées en petits comités sont réservées aux membres de l'association et se déroulent en général chez un des membres de l'association.

 

Le but principal est d'échanger sur des thèmes liés à notre vécu avec la maladie dans un contexte convivial. Nous avons tous des histoires et des parcours différents certes, mais il est parfois bon de partager ces expériences avec des personnes qui ont vécu des moments similaires, ou alors d'éclairer certaines personnes sur ces tranches de vie qu'ils auront peut être à vivre également.

Nous pouvons aborder de nombreux sujets, certains liés à la maladie et à son ressenti, mais aussi d'autres liés au bien-être de chacun, ou aux espoirs que tout à chacun a le droit de fonder.

 

 

                                       Campagne I=I (Indétectable = Intransmissible)

 

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« Indétectable = intransmissible » signifie qu'une personne séropositive sous traitement et en charge virale INDÉTECTABLE ne peut pas transmettre le virus du sida. En effet, les médicaments antirétroviraux rendent le virus INDÉTECTABLE dans le sang et les liquides sexuels des personnes touchées. Le virus devient de fait INTRANSMISSIBLE.

 

« I=I » est une vérité scientifique prouvée sur le plan international

 

« I=I » N’EST PAS UN SLOGAN, C’EST UNE RÉVOLUTION

 

  • Un outil supplémentaire pour empêcher la transmission du virus du sida.
  • Une révolution pour la qualité de vie des personnes séropositives.
  • Un puissant vecteur de lutte contre les discriminations qui touchent toujours très fortement les personnes vivant avec le VIH.
  • Une révolution pour la lutte contre le VIH/sida.

 


  1. « I=I » : quand la science est une révolution
    1. Une réalité scientifique vectrice de mieux-être

      Globalement, la sérophobie est un phénomène extrêmement présent en France et il impacte très durement les personnes vivant avec le VIH mettant à mal leur qualité de vie.

      Les fondements de la sérophobie ? Le manque d’information et l’ignorance des méthodes de prévention.

      Un exemple de domaine où la sérophobie est très forte ? La sexualité. Ainsi, l’enquête de AIDES « VIH, hépatites et vous » a montré que la moitié des cas de discriminations ont lieu dans le contexte sexuel… Ces discriminations peuvent être la cause de profondes atteintes et d’auto-exclusion pour les personnes vivant avec le VIH.

      En démontrant scientifiquement que la personne séropositive sous traitement, avec une charge virale indétectable, ne transmet pas le virus du sida, le « I=I » constitue de fait un message très fort aussi bien sur le plan individuel lié à la qualité de vie de la personne vivant avec le VIH que sur le plan collectif de lutte contre la sérophobie !

    2. Vers la fin du sida 

      Le « I=I » est la voie qui peut nous amener collectivement vers la fin du sida. En effet, la « Stratégie nationale de santé sexuelle 2017-2030 » mise en place par le Ministère de la Santé pose comme objectif l'atteinte du « 3x95 » qui consiste à ce que 95 % de l’ensemble des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique, que 95 % des personnes qui connaissent leur séropositivité au VIH aient accès au traitement et que 95 % des personnes sous traitement aient une charge virale indétectable d’ici 2020. Si ces objectifs intermédiaires sont atteints, les modélisations montrent qu’en 2030, nous pourrions atteindre le « 0 contamination ».

      Pour rappel, la charge virale est la quantité de virus présent dans le sang et les sécrétions sexuelles. Le test de la charge virale permet, par une prise de sang, d’évaluer la quantité de virus par millilitre de sang. Si le virus est très actif, qu’il est rapide dans sa reproduction et dans sa progression et que les traitements marchent mal, la charge virale est élevée, s’il est moins actif et que les traitements fonctionnent, la charge virale est basse, voire indétectable.

    3. Défis du « I=I » : un message à généraliser, appréhender et à implémenter
      • Pour les personnes séropositives elles-mêmes : l'enquête « VIH, Hépatites et vous » de AIDES a démontré que pour 40,8 % des personnes séropositives interrogées, le TasP (Treatment as Prevention, soit le traitement comme forme de prévention) avait diminué la peur de transmettre le virus. Pour 25% des personnes vivant avec le VIH en Île¬-de-France, cela se traduisait également par une amélioration de l'adhésion au traitement.
      • Au sein des communautés concernées : dans l'enquête de AIDES « VIH, Hépatites et vous », 48,5 % des personnes interrogées dans la population cible (75,7 % des séropositif s et 41,9 % des séronégatifs) ont affirmé connaître le TasP avant qu'on leur en ait donné la définition précise.
      • Pour le monde médical : le concept du « I=I » peut susciter des doutes ou des réticences individuelles au sein du monde médical. L’information des professionnels de santé doit être promue.
      • Pour le grand public : le sondage réalisé par AIDES en 2017 est sans appel : 87 % des Français interrogés continuent à penser qu'avoir des rapports sexuels sans préservatif avec une personne séropositive sous traitement constitue « un risque élevé, voire très élevé» de contamination. Seuls 2 % qualifient ce risque comme étant « très faible, voire quasi nul » et donc l’évaluent correctement.
  2. Les origines scientifiques du concept du « I=I » 

    Rapport Hirschel, 2008 : Le traitement est un outil de prévention et les conditions de non-transmission sexuelle dans le cadre d’un couple hétérosexuel sérodifférent sont exposées :

    • Le traitement est efficace sur la charge virale, et celle-ci est indétectable dans le sang.
    • Une très bonne observance de son traitement, pour éviter les remontées éventuelles de charge virale
    • Ne pas avoir contracté d’autres IST, qui elles aussi peuvent favoriser une remontée de la charge virale

     

    Essai HPTN 052, 2010 : il est prouvé que le traitement précoce du partenaire séropositif réduit de 96% le risque d’acquisition du VIH au sein de couples sérodifférents. Les résultats de l’étude ont été complétés quatre ans plus tard. Sur les 45 cas de transmission liés au partenaire observés depuis 2011, aucun ne s’est produit lorsque la charge virale du partenaire séropositif était indétectable.

    Etude Partner, 2016 : Les conclusions de l’étude sont claires et ne souffrent d’aucune contestation : parmi 1 166 couples sérodifférents, gays et hétérosexuels, et après 58 000 rapports sans préservatif, il n'y a eu aucun cas de transmission du VIH.

  3. Les conditions de son plein effet

    Pour que le « I=I » produise son plein effet, deux axes doivent être promus

    • Un dépistage régulier pour permettre tant de réduire le réservoir de l’épidémie dite « cachée », c’est-à-dire les 25.000 personnes en France qui ne connaissant pas leur séropositivité, que pour augmenter la fréquence du dépistage pour les populations exposées. La Haute Autorité de Santé conseille un dépistage tous les trois mois pour les HSH (hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes).
    • Une mise sous traitement la plus rapide possible suite à la découverte de la séropositivité.

    Enfin, si le traitement protège de manière efficace contre le VIH, il ne protège pas des autres IST. Il faut donc adapter sa protection à ses pratiques sexuelles et à son mode de vie !

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