Menu icoMenu232White icoCross32White
<
>

Images de la page d'accueil

Cliquez pour éditer

Images de la page d'accueilBandeau avec du texte, des boutons ou une inscription à la newsletter

Cliquez pour éditer
Association LGBT+ de personnes vivant avec le VIH et de leurs proches

L'association porte actuellement un combat sur deux dossiers : l'accès des personnes vivant avec le VIH à l'assurance, et aux soins non-VIH.

Lundi 20 janvier 2020, l'association a organisé une journée de travail sur ces thématiques, réunissant les acteurs institutionnels et associatifs participant à la définition du cadre réglementaire sur ces deux sujets.

À l'issue de cette journée de travail, un comité de suivi a été institué sur la thématique de l’assurance emprunteur, réunissant une quinzaine d'associations membres : Aides, Association santé respiratoire, Cancer contribution, Diabète et méchant, Fédération française des diabétiques, Fédération CAIRE, France lymphome espoir, Juris santé, Le petit cœur de beurre, Polyarthrite-Andar, Renaloo, Rose-up, Sida info service, UFC-Que Choisir et Vaincre la Mucoviscidose. Son objectif est de maintenir une dynamique de réflexion sur ces sujets.

De nombreuses réunions et auditions d’expert.es (épidémiologistes, médecins, actuaires, statisticiens, sociologues, économistes et fiscalistes) ont été organisées.

Assurance-emprunteur : Droit à l’oubli ? Contrat inclusif ?

Ainsi, ces dernières semaines, nous avons élaboré, avec l’ensemble des associations de patients (VIH, cancer, diabète, maladies cardiaques, maladies rénales, etc.) une proposition de nouveau contrat d’assurance-emprunteur (l’assurance nécessaire pour obtenir un prêt) : le « contrat d’assurance-emprunteur inclusif » serait un contrat sans aucune sélection médicale, ni même questionnaire de santé. C’est une proposition audacieuse, mais réaliste. Ce contrat, défendu par une soixantaine de députés, a été débattu le 14 octobre à l’Assemblée nationale. Le gouvernement s’y étant opposé, il a pour l’instant été rejeté, mais le combat va avoir lieu dans les prochaines semaines au Sénat, avant de revenir à l’Assemblée nationale dans le cadre d’une proposition de loi sur le sujet.

Face à la mobilisation de nos associations, le ministre de la Santé s’est déclaré favorable, publiquement, à examiner la possibilité d’un « droit à l’oubli » pour le VIH et certaines autres pathologies chroniques. Le droit à l’oubli, c’est le droit de ne pas déclarer une maladie, sous certaines conditions, dans un questionnaire médical d’assurance emprunteur. Ce serait une belle avancée, mais qui impliquerait de ne pas rester solidaire du combat que nous menons aujourd’hui avec les autres associations.

Par ailleurs, début septembre, Les Séropotes ont saisi la Défenseure des Droits sur le sujet de l’assurance-emprunteur, dénonçant le système actuel (qu’on appelle « convention AERAS ») comme discriminatoire et inacceptable. Le dossier est en cours d’enquête.

Retrouvez ci-dessous le texte des amendements proposés par Les Séropotes, ainsi qu'un article qui éclaircit un peu le sujet, très technique.

Alors, que faire ? Si vous voulez nous donner votre avis, nous aider ou tout simplement poser des questions, n’hésitez pas à nous écrire à serophobie@seropotes.org

Droits des patients : on ne lâche rien !

Le 1er décembre, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le Sida, Les Séropotes seront reçus au siège du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes. L’occasion pour nous de maintenir la pression pour faire appliquer la tolérance zéro contre la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH dans l’accès aux soins dentaires. Nous n’accepterons pas les rendez-vous décalés en fin de journée, les renvois à l’hôpital parce que « le VIH c’est trop dangereux » ou les propos déplacés.

Là encore, si vous avez un témoignage à partager, écrivez-nous, et nous en ferons part auprès de l’ordre national des chirurgiens-dentistes.

Représenter les patients auprès des établissements de santé

Dans le cadre de notre agréement d’association nationale de patients, nous participons aux « commissions des usagers » de certains hôpitaux. Ainsi, à l’hôpital de Laon, Les Séropotes ont proposé un « projet des usagers », qui prévoit notamment que les associations de patients puissent avoir des locaux au sein même de l’hôpital, et soient associés à l’élaboration des questionnaires « qualité des soins ». Ces propositions ont été adoptées à l’unanimité, et ont obtenu le label « projet innovant de démocratie en santé » par l’Agence régionale de santé des Hauts-de-France. N’hésitez pas, si vous aussi vous souhaitez vous investir (et si vous disposez d’un peu de temps), à nous contacter !